LES PARTENARIATS

Partenariats

  • FONDATION BRAS OUVERTS :

La Fondation Bras Ouverts est à but non lucratif et se veut de contribuer au développement socio économique et culturel des populations.

Considérant la situation socio-économique des africains et d'Afrique noir en particulier, leur besoin de s'affirmer sur la scène internationale dans le domaine artistique, la baisse de niveau scolaire chez les enfants, la nécessité de la protection de leur environnement, Jacob Atsou Kouami DADZIE, fondateur de la Fondation "BRAS-OUVERTS " et autres artistes confondus (musiciens, comédiens, plasticiens et autres…), ont décidé depuis l'année 2008 de mener, ensemble, en marge de toute considération politique, une lutte pour :


1- oeuvrer pour la promotion de l'art et de la culture en Afrique et dans le monde,
2- promouvoir l'éducation
3- contribuer à la lutte contre la pauvreté
4- contribuer à la protection de l'enfance.

 

Leurs moyens d'action seront :

 

- d' informer, sensibiliser et former les enfants pour une éducation juste et égale.

-d' organiser des expositions d'arts plastiques, des séminaires, ateliers,
des colloques, des conférences, des tables rondes, des rencontres ;

- de collaborer avec Pouvoirs Publics, les collectivités locales, les ONG, les Associations et institutions tant nationales qu'internationales ;

-de créer des centres de santé et des écoles

-d' organiser des cours d'alphabétisation

-d' organiser des camps chantiers artistiques et scolaires

-d' identifier, élaborer et exécuter des projets et programmes en faveur des populations.

 

http://www.fondation-brasouverts.com/

 

  • FITIMA (Fondation Internationale TIerno et Mariam):

 

Depuis 2003 FITMA poursuit sont objectif majeur qui est d’améliorer les conditions de vie des enfants, adolescents et jeunes adultes atteint de maladies neuromusculaires en particulier et de handicap moteur (associé ou non à une déficience intellectuelle) en général.
Que de chemin parcouru depuis septembre 2003 ! Que d’évolution !
D’importantes réalisations grâce au soutien constant des partenaires (nationaux et internationaux), des généreux donateurs et aux compétences ainsi qu’au dévouement d’une équipe composée de permanents, de vacataires et de bénévoles.
 

FITIMA continue son combat en apportant aux patients :

  • une prise en charge médicale à travers une consultation médicale hebdomadaire et une consultation

pluridisciplinaire

  • une prise en charge paramédicale : kinésithérapie (2 ou 3 séances par semaine pour chaque patient), ergothérapie (de façon ponctuelle) et appareillage (pour compenser les difficultés motrices)

  • une intégration socio-éducative

  • un soutien aux plus démunis à travers le programme « parrainage ».

  •  

Pour atteindre ses objectifs, FITIMA a élaboré un plan d’action triennal (2009-2011) qui comprend cinq programmes (déclinés en projets puis en activités) :

  • Programme 1 : Prise en charge médicale et nutritionnelle

  • Programme 2 : Prise en charge paramédicale et appareillage

  • Programme 3 : Prise en charge socio-éducative

  • Programme 4 : Information, Education et Communication (IEC) / Mobilisation des ressources

  • Programme 5 : Planification, suivi et évaluation

  •  

Les programmes sont mis en œuvre par l’équipes pluridisciplinaire de la Fondation [soignants (médecin et paramédicaux), équipe éducative, management, coordination, partenaires)]. 

 

http://www.fitima.org/

 

 

  • AADO :

 

 Association Art et Développement de Ouagadougou (Aado)

 

L'Association de l'Art et de Développement d'Ouagadougou (Aado) est une association professionnelle de jeunes artistes burkinabés du domaine de l'art dramatique, la danse, le théâtre, la formation masque et le chant. Ils développent l'art traditionnel avec des enfants socialement défavorisés et les jeunes de Ouagadougou. Alors que les enfants et les jeunes devraient promouvoir leur développement et de l'éducation et le patrimoine culturel burkinabé sont préservés. 

But :

L’association AADO a comme but l’éducation et l’éveil  des enfants et des jeunes de Burkina Faso et de créer des liens entre des personnes du monde entier pour le bien-être des enfants et des jeunes de Burkina Faso. Nous sommes persuadés que la culture est l’un des enjeux majeurs du devenir de l’humanité, et l’association AADO utilise l’art pour accomplir ses buts. C’est-à-dire que AADO aide les enfants et jeunes, professionnalise les formations d’art et sensibilise la population. Pour cela l’association offre premièrement un cadre d’échange et des cours d’art aux enfants et aux jeunes du Burkina Faso et partout dans le monde. Son projet de mentor et les ateliers de formation contribuent deuxièmement au développement du professionnalisme dans les arts.  Troisièmement elle sensibilise l’opinion publique pour  les difficultés auxquelles les enfants et les jeunes peuvent être confrontés avec des théâtres de sensibilisation, des récitals des contes. 

Le Burkina Faso est un pays riche en matière de culture.  Mais il est difficile pour une certaine partie de la population de bénéficier de la culture. Parce que malheureuse-ment se ne sont que les grands événements d’art comme le Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou (FESPACO), le salon international d’artisanat de Ouaga-dougou (SIAO) ou la semaine national de la culture (SNC) qui reçoivent du financement. Tous ces événements sont payant et pour cela pas toute la population ne peut y participer. Dans les écoles publiques et privées il n’y a pas de cours d’art. C’est pourquoi  l’association AADO veut offrir une possibilité aux jeunes socialement dé-favorisés d’apprendre l’art et la culture au Burkina Faso. 

Un autre but de l’association AADO est d’éviter que les enfants et jeunes entrent dans le banditisme ou s’exposent au danger sur les rues. Ce sont des risques qui se présentent, parce que les parents, qui doivent travailler pour pouvoir nourrir la famille, n’ont pas le temps de surveiller leurs enfants. L’association AADO veut donner à ces enfants un endroit, où les adultes ont du temps pour des enfants et prennent en valeur leur travail culturel. Et pour les enfants avec des besoins spéciaux, l’association offre des cours de thérapie d’art.

Le succès à l’école dépend de la capacité de concentration et de la personnalité de cha-que élève. L’éducation des arts et le travail dans le groupe aide à développer exacte-ment ces capacités nécessaires et forme en plus les capacités sociaux.

A l’école publique il peut y avoir jusqu’à 100 élèves par classe et pour cela le professeur ne peut pas s’occuper des chaque élève comme il se doit.  Les parents ne peuvent souvent non plus aider leurs enfants, parce que la plus part d’entre eux sont des analphabètes. 

 

http://aado.ch/AADO_francais/Home.html 

http://www.y4d.ch/fr/sud/fondsvergabe/projekte-2011/

  • AAS :

L’Association Africain Solidarité (AAS) a été créée en novembre 1991 à Ouagadougou au Burkina Faso et régie par les récépissés N° 93-143 MAT/DGAT/DLPJ du 22-10-1993 et N° 95-013 PAT/DGAT/DLPJ du 24-01-1995.

La volonté de départ est de :

  • Œuvrer a l’insertion sociale des jeunes défavorisés

  • Œuvrer au développement socio-économique de nos cités

  • Mener des actions de sensibilisation sur les grandes endémies et les maux qui minent notre société

  • Être une structure pour le renforcement de la solidarité africaine et internationale par la réalisation d’actes concrets en faveur de la défense de l’environnement et des autres maux qui minent l’humanité.

  • Établir des relations d’échanges, de solidarité et de coopération avec les associations sœurs à travers le monde entier.

  • Initier des activités à caractère national inter africain et international.

La rigueur et le dynamisme de son équipe lui donne une reconnaissance nationale : elle est honorée au titre de Chevalier de l’ordre du Mérite National.

AAS est intervenue dans un premier temps exclusivement dans la sensibilisation et la prévention, notamment en implantant dans la ville de Ouagadougou une vingtaine de "cafés santé", petits kiosques couverts de slogans et de fresques mettant en garde contre le sida et animés par des jeunes femmes, qui en plus de vendre du café, mènent des actions de sensibilisation et de prévention (distribution de brochures, de préservatifs,...).

En 1997, elle a été officiellement reconnue par les autorités burkinabé comme Organisation Non Gouvernementale (ONG) nationale de droit burkinabé par correspondance n°97-008/SG/DG-COOP/BSONG et est affiliée à plusieurs réseaux de lutte contre le SIDA au Burkina Faso, en Afrique et dans le monde.

En 1998, l’association fut décorée par le chef de l’Etat au rang de chevalier de l’ordre du mérite avec agrafe Jeunesse et développement.
Dans la même année, AAS a lancé le projet ‘’African Oasis ‘’, projet visant la prise en charge médicale et psychosociale de 50 personnes séropositives. Ce sont environ 2000 personnes qui sont aujourd’hui prises en charge par le projet Oasis. Le nombre des bénéficiaires de l`association étant sans cesse en croissance, l’association initie plusieurs autres projets qu’elle greffe au centre oasis.

Les interventions sont essentiellement la prévention de l’infection du VIH à travers la promotion du dépistage et de la santé sexuelle et reproductive, le test de dépistage, prise en charge médicale et psychosociale des personnes vivant avec les VIH/sida et affectées, des enfants rendus orphelins à cause du sida.

Les cibles concernées :

Les actions de l’Association African Solidarité vont en direction :

  • Des personnes vivant avec le VIH incluant les personnes affectées directes,

  • Les enfants rendus orphelins à cause du Sida et les enfants vulnérables,

  • Les travailleurs (ses) de sexe

  • Les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes,

  • Les détenus,

  • Les orpailleurs

  • Les jeunes

  • Les transfrontaliers

  • La population générale

Les stratégies d’action sont basées sur les services offerts à travers :

  • Le centre oasis, cadre de prise en charge médicale et psychosociale des personnes vivant avec le VIH/sida à Ouagadougou,

  • Le centre Alain BABILLOT, cadre de prise en charge des OEV,

  • La maison d’observance Augustin ILBOUDO,

  • L’unité fixe de dépistage à Ouagadougou,

  • Trois (3) unités mobiles de prévention/dépistage,

  • La section de prévention en faveur des travailleurs (ses) de sexe

  • La section de prévention en faveur des hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes à Ouagadougou,

  • Le centre d’écoute pour jeune à Ouagadougou,

  • Le centre d’écoute pour jeune à Zorgho,

  • Le centre Zorgho, dépistage et prise en charge des PVVIH à Zorgho

  • Le centre de prévention à Koupéla avec des actions décentralisées à pouytenga

  • Le centre de prévention à Cinkinsé,

  • Les Dix-huit (18) kiosques café santé à travers la ville de Ouagadougou et Zorgho, sensibilisation/orientation de proximité

  • La structure relais à Ziniaré,

  • La radio communautaire à Zorgho

  • La cour des métiers, centre de formation, d’apprentissage basé à Ouagadougou.

Les ressources humaines sont constituées de bénévoles, de professionnels (médecins, pharmacien, infirmiers, accoucheuse, psychologue, sociologue, juriste, technicien de laboratoire) et d’agents sociaux formés, chargés du conseil dépistage volontaires et de l’accompagnement psychosocial des PVVIH adultes et des orphelins et enfants vulnérables, de pairs éducateurs des groupes spécifiques et le personnel administratif. Les PVVIH sont impliquées à tous les niveaux de l’association autant dans le processus de décision (instance de direction) que dans la réalisation des activités sur le terrain en tant qu’acteurs associatifs reconnus.

 

 

http://aasbf.org/site/

 





 

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